Gestion de l’eau et continuités écologiques

Une action de l’axe 1 : Aménager la Vallée de la Seine à l’aune des transitions

Ce premier axe du contrat de plan interrégional vise à concilier développement économique et transition écologique, dans un contexte de lutte contre l’artificialisation des sols et d’adaptation au changement climatique.

Il cherche à mieux intégrer les impacts environnementaux dans les stratégies foncières, en privilégiant la sobriété et la résilience des aménagements. Il encourage également la préservation, la restauration et la renaturation des milieux naturels, tout en tenant compte des risques naturels renforcés par le réchauffement climatique.

Enfin, il renforce la mobilisation des outils de connaissance et d’ingénierie territoriale et s’inscrit en cohérence avec les documents stratégiques régionaux, afin de structurer des continuités écologiques d’intérêt interrégional.

Agir de manière coordonnée pour la gestion de l’eau et les continuités écologiques

Le contrat de plan interrégional cible trois axes prioritaires :

  1. La connaissance du fonctionnement du système fluvial de la Seien
  2. La connaissance des continuités écologiques (aquatiques et terrestres)
  3. La restauration des continuités écologiques (aquatiques longitudinales et latérales et « sèches »)

Le premier Contrat a permis de lancer des programmes importants, notamment PHRESQUES (suivi physico-chimique du fleuve) et CONSACRE (continuités piscicoles), ainsi que de soutenir des projets pilotes de restauration écologique (effacement d’ouvrages, renaturation, restauration de berges).

Pour la période à venir, les actions de connaissance et d’aide à la décision seront poursuivies, en intégrant les impacts du changement climatique. Un travail particulier pourra être conduit sur l’analyse des potentiels de zones d’expansion de crues en Île-de-France et en Normandie, en coordination avec les organismes spécialisés.

Un volet majeur consistera à développer des outils d’aide à la décision opérationnels pour les acteurs locaux (gestionnaires, collectivités, usagers), notamment pour les berges, zones humides ou confluences et annexes hydrauliques.
En outre, le CPIER a pour but de mettre en avant des projets « démonstrateurs » et d’y travailler sous différentes formes avec les acteurs et territoires concernés : information/communication/participation/diffusion de la connaissance.

Une attention particulière sera portée à la poursuite du programme de passes à poissons fonctionnelles, essentiel pour restaurer la continuité écologique.

Les actions soutenues viseront à combler les lacunes actuelles, à renforcer la cohérence des dispositifs existants et à traiter l’ensemble des continuités écologiques du fleuve et de ses affluents. Elles porteront notamment sur :

  • des études (trames vertes, bleues, noires, biodiversité, zones humides, coteaux) ;
  • des outils interrégionaux mutualisés pour l’aide à la décision ;
  • des travaux exemplaires de restauration ou renaturation de berges.
     

Dispositif de financement

Chiffres clés

Cailly :
Linéaire de berges restaurés : 1 km 
Linéaire supplémentaire ouvert : 2 km

Continuité Seine :
Nombre d’espèces de poissons dans la Seine : 4 ou 5 espèces après-guerre, 35 espèces aujourd’hui à l’aval de la Seine (La biodiversité de la Seine hier et aujourd’hui - Association Régionale de Pêche et de Protection du Milieu Aquatique d’Ile-de-France)
Nombres de barrage sous gestion VNF sur l’axe Seine : 23 dont :

  • Nombre de barrages équipés de passe à poissons : 12, dont :
    • 6 réalisées par VNF seul, 
    • 2 réalisées par VNF et un microcentralier, 
    • 4 réalisés par un micro-centralier seul.
       

Des études et projets financés dans le cadre de l'Axe 1 du CPIER 2015-2020 (prolongé)

Consulter le CPIER 2015-2020