En 2025, les étudiants ont répondu à une interrogation concernant les paysages du port du futur de la vallée de la Seine, en se penchant notamment sur le cas de Gennevilliers.
Une boîte à outils
Quatre constats, devenus leviers d’actions, ont été identifiés par les étudiants pour permettre une bascule entre une analyse fine du terrain et des pistes de réflexions pour le projet.
- Un système de parcs (à l’échelle de la vallée de la Seine) effacé par les activités portuaires
- Des infrastructures de transport qui enclavent les ports de l’axe Seine
- Une orientation de logistique terrestre du port de Gennevilliers au détriment du fluvial
- Une interface ville-port contrainte pour les habitants de Gennevilliers et des communs alentours
Ces quatre principes ont permis de définir des pistes d’actions concrètes à expérimenter spatialement.
Des récits prospectifs
Trois récits prospectifs sont venus cadrer les premières intentions de projet.
#1 Massification logistique et écologique : des réserves naturelles et compensatoires le long de l’axe Seine
#2 Report du transport routier vers le ferroviaire : de nouvelles dessertes et mixités d’usages
#3 Relocalisation du tissu productif : six pôles portuaires et productifs sur la vallée de la Seine
Ils ont permis d’avoir un cadre, un contexte économique, politique et écologique dans lequel les étudiants ont pu expérimenter les quatre leviers d’actions. Cette méthodologie permet également d’ouvrir un champ des possibles sans figer un scénario de projet unique.
Ce travail a été conduit par Léo Gadoullet, Lucile Galopin, Mattéo Moisan et encadré par le paysagiste Benoît Barnoud (Altitude 35).
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Crédits photographiques : Caroline Motta, Joséphine Billey, Léa Salard




